Word → PDF

Convertissez un .docx en PDF depuis votre navigateur. Gratuit, sans upload. 1 Go max · Jusqu'à 1 Go · Traité localement, jamais envoyé sur un serveur.

Vous devez rendre un document au format PDF et vous n’avez pas Word sous la main : poste sans licence, Chromebook, ordinateur emprunté, téléphone. Le fichier .docx est là, le formulaire n’accepte que du PDF, et l’export intégré de Word n’est accessible nulle part. C’est la situation que cet outil traite, et uniquement celle-là.

La conversion se fait en trois temps. La bibliothèque mammoth ouvre le .docx et en reconstruit une page HTML à partir des styles du document : les paragraphes portant le style Titre 1 deviennent des titres de premier niveau, les listes redeviennent des listes, les tableaux restent des tableaux. Cette page est ensuite peinte hors écran par html2canvas sur une largeur de 794 pixels, soit la largeur d’un A4, puis découpée en pages que jsPDF assemble en un seul fichier.

Il faut être clair sur ce que cela produit, parce que le mot conversion laisse croire à une photocopie. Word connaît sa pagination au point près ; ici le document est reconstruit à partir de sa structure, puis rendu avec la typographie du site. Le PDF obtenu est fidèle au contenu et à la hiérarchie du texte, pas à la maquette d’origine.

Mode d’emploi

  1. Déposer un fichier .docx Seul le format .docx de Word 2007 et suivants est lu. Un ancien .doc est refusé avec un message vous invitant à le réenregistrer au bon format.
  2. Lancer la conversion Le bouton Convertir en PDF déclenche le téléchargement de mammoth, html2canvas et jsPDF, puis la lecture du document. Chaque phase est annoncée dans la barre de progression.
  3. Laisser la mise en page se faire Le document reconstruit est rendu hors écran en Georgia sur une colonne de 794 pixels, avec une marge d’environ 1,7 cm de chaque côté. Rien n’est réglable à cette étape.
  4. Vérifier le nombre de pages annoncé Le résultat indique combien de pages ont été produites. Au-delà de 200 pages rendues, la conversion s’interrompt et vous invite à découper le document en plusieurs fichiers.
  5. Ouvrir le PDF avant de l’envoyer Le fichier reprend le nom du document d’origine. Contrôlez surtout l’endroit où tombent les changements de page, qui ne suivent pas ceux de Word.

Ce que mammoth retient de votre document

mammoth ne recopie pas la mise en forme, il lit la sémantique. Les six niveaux de titres de Word sont transposés, les listes à puces et numérotées reconstruites, y compris imbriquées, et le gras, l’italique, le souligné, le barré, l’exposant et l’indice conservés, comme les liens et les images. Les tableaux gardent leur structure mais perdent leur habillage : bordures, trames de fond et largeurs de colonnes sont ignorées. Les notes de bas de page, elles, sont rassemblées en liste numérotée à la fin du document.

La conséquence est directe : la mise en forme appliquée à la main ne survit pas. Un titre composé en Arial 18 gras rouge, sans que le style Titre 1 lui soit donné, arrive comme un paragraphe ordinaire. Un document structuré avec les styles de Word ressort donc nettement mieux qu’un document mis en forme au jugé.

Ce qui se perd, et pourquoi

En-têtes, pieds de page et numéros de page ne sont pas extraits. Il en va de même des colonnes, le texte revenant sur une seule colonne, des sauts de page insérés manuellement, des filigranes et des marges d’origine.

Les polices disparaissent aussi : mammoth ignore délibérément la police, le corps et la couleur du texte courant, et un rapport composé en Calibri revient en Georgia. Les zones de texte forment un cas à part : leur contenu est récupéré, mais traité comme un paragraphe distinct placé après celui qui les contenait. L’information est là, sa position ne l’est pas.

Un PDF composé d’images, pas de texte

C’est le point le plus important de cette page. Le PDF final est fait de tranches JPEG découpées dans un rendu unique. Le texte n’y est ni sélectionnable, ni copiable, ni trouvable par une recherche, un lecteur d’écran n’y trouve rien à énoncer, et les liens ne sont pas cliquables. Le rendu ayant lieu au double de la résolution d’écran, soit près de 190 points par pouce sur un A4, la lecture reste confortable et l’impression courante correcte.

Les changements de page tombent à hauteur fixe, sans tenir compte du texte : une ligne peut se retrouver coupée en deux entre deux pages, un tableau scindé au milieu. Sur un texte suivi cela se remarque à peine, sur un document très structuré cela se voit.

Quand un autre chemin vaut mieux

Si vous avez accès à Word, LibreOffice Writer ou Google Docs, leur export PDF reste supérieur : texte sélectionnable et indexable, pagination respectée, en-têtes à leur place, liens actifs. Pour un contrat destiné à une signature électronique, un mémoire à pagination imposée ou un document qui devra être fouillé par une recherche plein texte, passez par ces logiciels.

Cet outil sert ailleurs : figer un contenu, transmettre une note lisible à quelqu’un qui n’ouvrira pas un .docx, produire un PDF quand aucun traitement de texte n’est installé. Le document ne quitte pas l’onglet, le rendu ayant lieu dans une zone masquée de la page ; seules les trois bibliothèques sont chargées à la première utilisation, depuis le site lui-même et non depuis un réseau public.

Questions fréquentes

Pourquoi le texte de mon PDF n’est-il pas sélectionnable ?

Parce que la page est peinte puis découpée en images JPEG avant d’être placée dans le document : le PDF contient des pixels, pas des caractères. S’il vous faut un texte qui se copie et se cherche, utilisez l’export PDF de Word ou de LibreOffice.

Mon fichier .doc est refusé, que faire ?

Seul le .docx est lu, car c’est un format ouvert que mammoth sait déplier. Ouvrez le document dans Word ou LibreOffice, enregistrez-le en .docx, puis redéposez-le.

Où sont passés mes en-têtes et mes numéros de page ?

Ils ne sont pas extraits du document. Si ces mentions comptent, recopiez-les dans le corps du texte avant la conversion, ou produisez le PDF depuis un logiciel qui gère les sections.

Pourquoi mes titres ressemblent-ils à du texte ordinaire ?

Ils n’ont probablement pas reçu les styles Titre 1 à Titre 6, mais ont été agrandis et mis en gras à la main. La conversion s’appuie sur les styles et ne devine pas les intentions.

Pourquoi un document de plusieurs centaines de pages est-il refusé ?

Le document entier est rendu en une seule image avant d’être tranché. Au-delà de 200 pages produites, l’opération s’arrête pour ne pas saturer la mémoire du navigateur. Découpez le fichier en plusieurs parties.

Les images de mon document sont-elles conservées ?

Oui, elles sont intégrées au rendu et ramenées à la largeur du texte si elles débordent. En revanche, une image ancrée en marge ou habillée par du texte reprend simplement sa place dans le flux.

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