Calculatrices : outils gratuits en ligne

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Cinq calculs sans dépôt de fichier ni envoi de données : tout se résout dans la page, à chaque frappe. La question n’est donc pas la confidentialité mais la formule employée, car deux calculatrices qui manipulent des pourcentages ne suivent pas forcément la même convention, et le résultat s’en ressent.

Trois d’entre elles relèvent de la finance — TVA, intérêts composés, prêt immobilier —, une du calcul général et une de la santé. Choisir se fait par la question posée : convertir un prix entre hors taxes et toutes taxes, projeter une épargne, chiffrer une mensualité, appliquer une remise ou situer un rapport poids-taille.

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TVA ou pourcentages : l’erreur classique

Retirer vingt pour cent d’un prix toutes taxes ne redonne pas le prix hors taxes. Un article à 120 euros TTC à 20 pour cent vaut 100 euros hors taxes, pas 96 : il faut diviser par 1,20 et non multiplier par 0,80. La calculatrice TVA applique la bonne opération dans les deux sens, puisque le sélecteur précise si le montant saisi est HT ou TTC, et affiche les trois valeurs ensemble.

Les taux proposés couvrent les quatre taux français, 20 pour cent en normal, 10 en intermédiaire, 5,5 en réduit et 2,1 en super réduit, auxquels s’ajoutent la Belgique, la Suisse, Maurice et un champ libre. La calculatrice de pourcentages traite ce que la TVA ne couvre pas : la part d’un total, une remise, une variation entre deux valeurs, chaque cas ayant sa propre carte.

Épargne et emprunt : deux conventions

Les deux calculatrices reposent sur les intérêts composés, mais ne convertissent pas le taux annuel de la même façon. Pour l’épargne, le taux mensuel est l’équivalent actuariel, soit la racine douzième de un plus le taux annuel : douze mois de capitalisation redonnent exactement le rendement annoncé. Pour le prêt, le taux mensuel vaut le taux annuel divisé par douze, méthode proportionnelle en usage dans le crédit immobilier français.

La projection d’épargne ajoute le versement à la fin de chaque mois, après application des intérêts, et distingue dans ses résultats le total versé des intérêts gagnés — la vraie mesure de l’effet boule de neige. La durée est plafonnée à soixante ans et le tableau annuel est échantillonné pour rester lisible sur les longues périodes.

Ce que le calcul de prêt inclut et laisse de côté

La mensualité suit la formule d’amortissement constant classique, à laquelle s’ajoute l’assurance emprunteur, calculée ici comme un pourcentage annuel du capital initial réparti sur douze mois. C’est la convention la plus répandue des contrats de groupe, mais certaines assurances portent sur le capital restant dû : leur cotisation décroît alors avec le temps, et le total réel sera plus faible que celui affiché.

Le coût total additionne les intérêts et l’assurance sur toute la durée. Il ne comprend ni les frais de dossier, ni la garantie ou l’hypothèque, ni les frais de notaire, et ne constitue donc pas un TAEG au sens réglementaire — seul l’organisme prêteur le calcule officiellement. Le tableau d’amortissement, dépliable année par année, montre la part de capital et d’intérêts de chaque échéance et s’exporte en CSV pour être repris dans un tableur.

IMC : ce que l’indice mesure

L’indice de masse corporelle divise le poids en kilogrammes par le carré de la taille en mètres. La calculatrice affiche la valeur obtenue, l’interprétation selon les seuils de l’Organisation mondiale de la santé — insuffisance pondérale sous 18,5, corpulence normale jusqu’à 25, surpoids jusqu’à 30, obésité modérée jusqu’à 35 et obésité sévère au-delà — et la plage de poids correspondant à un IMC de 18,5 à 24,9 pour votre taille.

Cet indice reste un repère statistique de population. Il ne distingue pas la masse musculaire de la masse grasse, ignore l’âge, le sexe et la répartition des tissus, et n’a pas de sens chez l’enfant, la femme enceinte ou le sportif très musclé. Il ne remplace pas un avis médical.

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