Markdown → HTML
Markdown converti en HTML propre et sémantique. Gratuit, sans upload. 1 Go max · Jusqu'à 1 Go · Traité localement, jamais envoyé sur un serveur.
Le Markdown sert à écrire, le HTML sert à publier, et il faut bien passer de l’un à l’autre. La demande vient presque toujours d’un besoin précis : coller un article dans un système de publication qui n’accepte que du HTML, produire une page de documentation lisible sans installer de générateur de site, ou vérifier à quoi ressemblera un fichier de présentation avant de le mettre en ligne.
L’outil prend le texte saisi dans le champ ou importé depuis un fichier .md, le confie à la bibliothèque marked, puis affiche le rendu juste en dessous. Deux sorties sont proposées : une page HTML complète et autonome, à télécharger, ou le fragment seul, copié dans le presse-papier et prêt à être collé dans un gabarit existant.
Un point mérite d’être connu avant de commencer. Le HTML produit passe par un filtre, aussi bien pour l’aperçu que pour le téléchargement. Si votre Markdown contient des balises HTML écrites à la main, une partie sera conservée et une autre retirée. La liste exacte figure plus bas, avec la variante de Markdown reconnue et les syntaxes courantes qui n’en font pas partie.
Mode d’emploi
- Saisir ou importer le Markdown Écrivez directement dans le champ, collez votre texte, ou utilisez le bouton d’import pour charger un fichier .md ou .markdown, dont le contenu remplace celui du champ.
- Convertir en HTML Le bouton charge marked à la première utilisation et affiche le rendu sous le champ. Le texte reste modifiable : corrigez et reconvertissez autant de fois que nécessaire.
- Contrôler l’aperçu Titres, listes, tableaux et blocs de code apparaissent tels qu’ils seront produits. Un titre resté en texte simple signale un dièse non suivi d’une espace.
- Télécharger la page complète Le fichier document.html est autonome : déclaration de type, encodage UTF-8, langue française, balise d’affichage mobile et feuille de style intégrée. Aucun fichier externe n’est requis.
- Ou copier le fragment seul Le second bouton place dans le presse-papier le contenu sans en-tête ni mise en forme, format attendu par la plupart des systèmes de publication.
La variante de Markdown reconnue
marked applique par défaut la variante dite GitHub Flavored Markdown. Outre la syntaxe de base, titres, gras, italique, listes imbriquées, citations, liens, images et filets, vous disposez des tableaux avec alignement par colonne, du texte barré entre doubles tildes, des cases à cocher et des blocs de code délimités par trois accents graves. Une adresse écrite en clair devient un lien. Le langage indiqué après les accents graves se retrouve en classe sur la balise de code, sans coloration syntaxique.
Trois comportements surprennent régulièrement. Un retour à la ligne simple ne coupe pas le paragraphe : deux lignes consécutives sont réunies, sauf à terminer la première par deux espaces. Les titres sont produits sans identifiant d’ancrage, si bien qu’un sommaire écrit à la main ne trouve pas ses cibles. Enfin, les notes de bas de page, les listes de définitions et les blocs de métadonnées en tête de fichier ne sont pas gérés ; ces derniers ressortent en filet suivi d’un titre de second niveau.
Le HTML que vous écrivez dans votre Markdown
La syntaxe Markdown autorise l’insertion de balises HTML au milieu du texte, et marked les laisse passer telles quelles. Un filtre intervient ensuite, avant l’aperçu comme avant le téléchargement, et retire toujours les mêmes éléments : scripts, cadres intégrés, objets embarqués, formulaires et balises d’en-tête de document. Les attributs d’événement sont supprimés, comme les liens dont l’adresse commence par javascript ou data, à la seule exception des images encodées en base64.
Tout le reste est conservé : un tableau écrit à la main, un bloc dépliant, des exposants, des abréviations, des blocs avec leurs classes et vos images traversent la conversion sans dommage. Une vidéo intégrée par un cadre disparaîtra en revanche ; ajoutez l’intégration ensuite, depuis votre système de publication.
La page téléchargée et ce qu’il reste à faire
Le fichier obtenu se suffit à lui-même : il embarque sa mise en forme, ne réclame ni police ni script extérieur et s’ouvre hors connexion. La présentation est sobre : colonne de 760 pixels centrée, texte en Georgia, titres en Helvetica, blocs de code sur fond gris clair, tableaux à filets fins, images ramenées à la largeur du texte.
Deux retouches restent à votre charge. Le titre du document vaut Document et le fichier s’appelle toujours document.html : ouvrez-le dans un éditeur pour changer la balise de titre et le renommer. Les images conservent le chemin que vous avez écrit ; un chemin relatif suppose que le dossier correspondant accompagne la page, une adresse complète fonctionne telle quelle.
Article de blog, documentation, et ce que l’outil ne fait pas
Pour un article de blog, utilisez le bouton de copie du fragment : la plupart des systèmes de publication attendent le contenu seul et appliquent leur propre gabarit, quand y coller une page complète produirait un document imbriqué dans un autre. Pour une notice à transmettre ou à archiver, la page complète convient mieux.
Pour un site de documentation à proprement parler, avec navigation entre les pages et sommaire automatique, un générateur de site statique reste l’outil adapté : ici chaque fichier se convertit séparément et rien ne relie les pages. Le texte saisi ne quitte pas la page, seule la bibliothèque marked étant servie par ce domaine et non par un réseau public ; l’historique local retient la mention d’une conversion et le nombre de mots du texte source.
Questions fréquentes
Pourquoi mes retours à la ligne disparaissent-ils ?
marked suit la règle d’origine du Markdown, où un retour à la ligne simple ne coupe pas le paragraphe. Terminez la ligne par deux espaces pour forcer un saut, ou laissez une ligne vide.
Pourquoi mon bloc de code n’est-il pas coloré ?
Le langage indiqué après les accents graves devient une classe sur la balise de code, mais aucune coloration n’est appliquée. Ajoutez une bibliothèque de coloration dans la page finale.
Pourquoi mon intégration vidéo a-t-elle disparu ?
Les cadres intégrés font partie des éléments retirés par le filtre, avec les scripts, les objets embarqués et les formulaires. Publiez le HTML sans la vidéo, puis ajoutez l’intégration depuis votre outil de publication.
Pourquoi les liens de mon sommaire ne mènent-ils nulle part ?
Les titres sont produits sans identifiant d’ancrage. Placez vous-même une ancre en HTML avant chaque titre, ou laissez votre système de publication générer les identifiants à l’affichage.
Mon en-tête de métadonnées se retrouve dans la page, est-ce normal ?
Oui. Un bloc de métadonnées en tête de fichier n’est pas reconnu comme tel : le filet du dessus devient une ligne horizontale et la ligne suivante un titre de second niveau. Retirez ce bloc avant de convertir.
Puis-je traiter plusieurs fichiers .md à la suite ?
Chaque import remplace le contenu du champ, donc les conversions se font une par une. Le champ restant modifiable, vous pouvez aussi y coller plusieurs documents bout à bout.
Le HTML obtenu est-il propre et prêt à coller dans un système de publication ?
Oui : le second bouton place dans le presse-papier le fragment seul, sans en-tête ni feuille de style, format qu’attendent la plupart des systèmes de publication, tandis que le premier télécharge une page complète, en-tête et style minimal compris. Le fragment ne contient que des balises courantes — titres, paragraphes, listes, tableaux, liens, images, code — et la seule classe ajoutée par la conversion est le nom du langage porté par un bloc de code clôturé. Un filtre écarte ensuite les scripts, les cadres intégrés, les objets embarqués, les formulaires et les attributs d’événement ; le HTML que vous avez écrit à la main passe avec ses classes tant qu’il s’en tient à ces balises courantes, car une balise hors liste, du type section ou details, est retirée et seul son contenu subsiste.
L’aperçu se met-il à jour au fil de la frappe ?
Non, le rendu s’affiche après un clic sur le bouton de conversion, qui charge la bibliothèque marked à la première utilisation. Le champ reste modifiable ensuite : corrigez, reconvertissez, et l’aperçu est remplacé à chaque fois. Aucune inscription n’est demandée, et l’aperçu affiché est déjà passé par le filtre, donc identique à ce que vous téléchargerez ou copierez.
Mon fichier .md est-il téléversé quelque part ?
Non, le texte ne quitte pas la page : l’import lit le fichier localement et remplace le contenu du champ, la conversion ayant lieu ensuite dans l’onglet. Seule la bibliothèque marked est téléchargée, depuis ce domaine et non depuis un réseau de distribution tiers. L’historique local ne retient que la mention d’une conversion et le nombre de mots du texte source, jamais le texte lui-même.
Outils similaires
Découvrir d’autres outils
- Calculatrice TVA — HT ↔ TTC instantané, taux français et européens inclus.
- Traduction — Traduction automatique via une API gratuite (réseau requis).
- PDF → JPG — Exportez chaque page du PDF en image haute qualité.
- Compresser une image — JPG, PNG et WebP allégés avec aperçu du gain.