SEO / Web : outils gratuits en ligne

4 outils gratuits, traités localement dans votre navigateur.

Quatre outils qui correspondent à quatre moments distincts : diagnostiquer une page existante, écrire les balises qui lui manquent, déclarer l’ensemble des adresses du site, et vérifier qu’une ancienne adresse aboutit bien là où elle doit. L’ordre logique va du constat à la correction, puis à la publication.

Deux d’entre eux sortent du navigateur par nature. L’audit et le vérificateur de redirections doivent aller lire l’adresse que vous saisissez ; quand le site distant refuse la lecture directe, la requête repart par un relais public, api.allorigins.win, et l’interface indique alors que la lecture s’est faite par proxy. Le générateur de balises et celui de sitemap, eux, se contentent de mettre en forme ce que vous tapez.

Les outils de la catégorie SEO / Web

Ce que l’audit regarde vraiment

L’audit récupère le HTML de la page, l’analyse et applique dix vérifications : présence et longueur de la balise title, meta description, nombre de H1, attributs alt des images, balise viewport, attribut lang sur la balise html, URL canonique, trio Open Graph, volume de texte visible et répartition des liens internes et externes. Chaque point vaut un, un demi ou zéro, et la moyenne donne la note sur cent affichée en tête de résultat.

La limite tient à ce qu’il lit : le HTML renvoyé par le serveur. Une page dont le contenu est construit par JavaScript après chargement apparaîtra plus pauvre qu’elle ne l’est. La note n’est pas non plus un classement Google, mais un contrôle des fondamentaux techniques d’une page. Certains sites bloquent enfin toute lecture automatisée, y compris par le relais public, et l’analyse échoue alors franchement.

Corriger avec le générateur de balises

L’audit signale ce qui manque, le générateur de meta tags le produit. Deux jauges accompagnent la saisie, calées sur soixante caractères pour le titre et cent soixante pour la description, et passent au rouge au-delà. Les seuils de l’audit sont légèrement plus larges, quinze à soixante-cinq caractères pour le titre et soixante à cent soixante-cinq pour la description : viser les jauges garantit de rester dans la fourchette des deux outils.

Le bloc généré contient le title, la meta description, la balise viewport et l’URL canonique, ainsi que les propriétés Open Graph reprises par les réseaux sociaux et les messageries. La balise twitter:card s’adapte : elle vaut summary_large_image dès qu’une image de partage est renseignée, summary sinon. Le tout se colle dans la section head du gabarit de page.

Déclarer les pages, suivre les adresses

Le générateur de sitemap attend une adresse par ligne et refuse le lot entier si l’une d’elles est invalide, en affichant les fautives. Le fichier obtenu suit le schéma sitemaps.org avec un bloc loc et lastmod par adresse, et un changefreq facultatif. Deux réserves méritent d’être connues : la date de dernière modification inscrite est celle du jour, ce qui revient à déclarer toutes vos pages modifiées aujourd’hui, et la fréquence annoncée reste une indication que les moteurs sont libres d’ignorer. La norme plafonne par ailleurs un fichier à cinquante mille adresses.

Le vérificateur de redirections répond à une autre question : cette adresse répond-elle encore, et où mène-t-elle ? Il affiche l’adresse testée, l’adresse finale, le statut HTTP obtenu et la méthode de lecture. Le navigateur suivant les redirections d’un seul tenant, la chaîne intermédiaire d’un 301 vers un 302 n’est pas visible ici ; il faut un outil côté serveur pour l’observer.

Un enchaînement qui tient la route

Sur une page existante, auditez d’abord, corrigez ensuite les points signalés en rouge avec le générateur de balises, puis relancez l’audit pour constater l’effet. Lors d’une refonte, l’ordre s’inverse : vérifiez chaque ancienne adresse avec le contrôleur de redirections avant de publier le nouveau sitemap, sinon vous déclarez aux moteurs des pages qui renvoient une erreur.

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