Traduction
Traduction automatique via une API gratuite (réseau requis). Gratuit, sans upload. 1 Go max · Jusqu'à 1 Go · Traité localement, jamais envoyé sur un serveur.
Cette page traduit un texte entre trente langues, du français à l’arabe, au japonais ou au créole mauricien. Avant tout le reste, il faut dire où va votre texte : il quitte votre navigateur. À chaque clic sur « Traduire », le contenu de la zone de saisie est envoyé à api.mymemory.translated.net, le point d’accès public de MyMemory, la mémoire de traduction exploitée par la société Translated.
Le mécanisme est simple à décrire. Le texte est refusé au-delà de 4 500 caractères. En deçà, il est découpé en morceaux d’environ 480 caractères, aux frontières de phrases, pour respecter la limite d’une requête. Chaque morceau part dans une requête distincte, avec un délai d’attente de quinze secondes, et le bouton affiche l’avancement sous la forme « Traduction… 2/3 ». Les traductions reçues sont ensuite recollées bout à bout, séparées par une espace.
MyMemory n’est pas un moteur neuronal comme les autres : c’est d’abord une mémoire, c’est-à-dire une base de segments déjà traduits, alimentée par des corpus publics et par les contributions de ses utilisateurs, complétée par de la traduction automatique lorsqu’aucun segment ne correspond. Cette architecture explique l’essentiel de ce que vous observerez : d’excellentes traductions sur des phrases courantes déjà rencontrées, et des résultats beaucoup plus incertains dès que le texte est inhabituel.
Mode d’emploi
- Réglez les deux langues Les listes « Depuis » et « Vers » proposent les mêmes trente entrées. Choisir deux fois la même langue arrête le traitement avant toute requête, avec un message explicite.
- Collez au maximum 4 500 caractères Au-delà, le message « Texte trop long » s’affiche et rien n’est envoyé. Aucune troncature automatique n’est appliquée : c’est à vous de découper le texte.
- Lancez la traduction Le bouton se désactive et compte les morceaux traités. Sur un texte de deux mille caractères, attendez-vous à quatre ou cinq allers-retours successifs avec le service.
- Vérifiez les jointures Chaque morceau est traduit sans connaissance des autres. Les coutures entre deux blocs sont les endroits où un pronom perd son antécédent ou où un terme change de traduction.
- Copiez le résultat Le bouton « Copier » apparaît sous le bloc traduit. Le texte source reste affiché au-dessus, ce qui facilite un contrôle segment par segment.
Ce qui circule, et sous quelle forme
La requête est de type GET : votre texte voyage dans l’adresse elle-même, encodé dans le paramètre de recherche, avec le couple de langues sous la forme « fr|en ». Le détail a une conséquence concrète. Le corps d’une requête est rarement conservé par les équipements traversés, alors qu’une adresse figure par construction dans les journaux du serveur destinataire et, éventuellement, dans ceux des intermédiaires réseau.
Rien d’autre n’est ajouté à l’envoi : ni identifiant de compte, ni nom de fichier, ni référence à la page d’origine. En revanche, comme pour toute requête web, l’adresse IP et les en-têtes usuels du navigateur parviennent au destinataire. Ce serveur n’appartient pas à NexavoTools et applique sa propre politique : ce qu’il journalise, et pendant combien de temps, ne relève pas de ce site.
La règle qui en découle est simple. Une clause de contrat en négociation, un compte rendu médical, un extrait de dossier client ou un texte sous embargo n’ont pas leur place dans ce champ. Anonymisez les noms et les montants, ou passez par un service dont vous maîtrisez l’hébergement.
Le découpage et ce qu’il coûte
Les morceaux sont constitués phrase par phrase, jusqu’à approcher 480 caractères. Ce fonctionnement porte une limite qu’il vaut mieux connaître : une phrase dépassant à elle seule 480 caractères est coupée à cette longueur, et le reste n’est pas envoyé. Un paragraphe rédigé d’un seul tenant, sans point, perdra donc sa fin sans avertissement.
Le second coût est contextuel. Chaque bloc étant traduit isolément, la traduction d’un terme technique peut varier de l’un à l’autre, et un pronom placé en tête de morceau se retrouve sans référent. Relire les zones de raccord suffit généralement à repérer ces ruptures.
La qualité varie fortement selon les paires
Une mémoire de traduction rend d’autant meilleurs services qu’elle a été nourrie. Les grandes paires européennes — français vers anglais, espagnol, allemand, italien — reposent sur des corpus considérables et donnent des résultats souvent exploitables sur des phrases standards. Les langues moins dotées de la liste, comme le créole mauricien ou le thaï, s’appuient sur une matière bien plus mince.
L’alimentation collaborative de la base a une seconde conséquence : un segment erroné proposé par un contributeur est restitué avec la même assurance qu’une traduction professionnelle, sans que rien ne les distingue à l’écran. Aucune traduction obtenue ici ne devrait être publiée sans relecture par quelqu’un qui connaît la langue cible, et un document contractuel ou médical relève d’un traducteur professionnel.
Les trois façons dont la traduction échoue
Le premier échec est local et immédiat : langues identiques, ou texte dépassant la limite de caractères. Rien n’est envoyé, le message est explicite, la correction vous appartient.
Le deuxième est réseau. Passé quinze secondes sans réponse pour un morceau, ou sans connexion, l’encadré indique que le service est injoignable et rappelle que cet outil, contrairement au reste de la rubrique, ne travaille pas hors ligne. Le troisième vient du service lui-même : quand la réponse porte un code d’erreur, le message de MyMemory est affiché tel quel, souvent en anglais. C’est sous cette forme qu’apparaît le dépassement du quota journalier appliqué aux appels anonymes, calculé sur l’adresse IP.
Questions fréquentes
Pourquoi cette page ne fonctionne-t-elle pas hors connexion ?
Parce qu’elle ne contient aucun moteur de traduction. Elle prépare une requête, l’envoie et met en forme la réponse ; sans réseau, il n’y a rien à afficher. C’est le seul outil de la rubrique dans ce cas.
Combien de traductions puis-je faire par jour ?
Le site n’impose aucun quota. MyMemory en applique un aux appels anonymes ; lorsqu’il est atteint, son propre message d’avertissement s’affiche dans l’encadré d’erreur, sans reformulation de notre part.
La fin de ma phrase n’a pas été traduite, pourquoi ?
Parce qu’elle dépassait 480 caractères d’un seul tenant. Le découpage la coupe à cette longueur et le reliquat n’est pas transmis. Ajoutez de la ponctuation forte ou scindez la phrase, puis relancez.
Pourquoi le résultat diffère-t-il d’un autre traducteur en ligne ?
Chaque service a son moteur et sa base. MyMemory privilégie un segment déjà traduit lorsqu’il en trouve un proche, là où un moteur purement neuronal recalcule la phrase entière.
Puis-je traduire un document plutôt qu’un texte ?
Non, le champ n’accepte que du texte collé. Un PDF ou un document Word doit d’abord être converti, puis découpé en tranches de moins de 4 500 caractères.
Mon texte est-il conservé par le service ?
Ce site n’en a pas la maîtrise et ne peut rien garantir à sa place. La base de MyMemory se nourrit de contributions ; considérez que tout ce que vous envoyez est susceptible d’être conservé, et traitez ce champ comme une zone publique.
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