Taux d’endettement : êtes-vous sous les 35 % ?
Revenus, crédits en cours et nouvelle mensualité : la page calcule votre taux d’endettement et le compare au plafond appliqué par les banques.
Votre taux d’endettement
32,5 %
mensualités totales : 1 300 € pour 4 000 € de revenus
- Reste à vivre mensuel
- 2 700 €
- Total des mensualités
- 1 300 €
Sous le plafond de 35 % recommandé par le HCSF : il reste 100 € de marge par mois.
Comment on l’a calculé
Taux d’endettement = total des mensualités ÷ revenus nets
1 300 € ÷ 4 000 € = 32,5 %
Le taux d’endettement mesure la part de vos revenus absorbée par le remboursement de vos crédits. C’est le premier ratio qu’examine une banque : au-delà de 35 %, assurance comprise, elle n’a en principe plus le droit de prêter, sauf dans le cadre limité des dérogations prévues par le Haut Conseil de stabilité financière.
Cette page additionne vos mensualités actuelles et celle du projet, les rapporte à vos revenus, et vous dit de combien vous êtes au-dessus ou au-dessous du seuil.
Mode d’emploi
- Entrez les revenus nets du foyerAvant prélèvement à la source, en ne retenant que les revenus réguliers.
- Ajoutez les crédits qui resteront en coursUn crédit qui sera soldé avant le nouveau prêt ne compte pas.
- Entrez la nouvelle mensualitéAssurance comprise : le calcul de prêt immobilier du site vous la donne.
Comment les banques calculent le taux d’endettement
Le calcul est une division : mensualités de tous les crédits ÷ revenus nets mensuels × 100. Avec 4 000 € de revenus, un crédit auto de 300 € et un projet à 1 000 €, le taux atteint 1 300 ÷ 4 000 = 32,5 %, sous le plafond.
Les charges courantes (loyer d’un locataire, abonnements) n’entrent pas dans le calcul. En revanche, le loyer que vous payez aujourd’hui disparaît si vous achetez votre résidence principale, ce qui libère de la capacité.
Le reste à vivre compte aussi
Le reste à vivre est ce qui reste après le paiement des crédits : 2 700 € dans l’exemple. Pour un foyer avec plusieurs enfants, un taux de 33 % peut laisser un reste à vivre insuffisant ; pour de hauts revenus, un taux de 38 % peut rester acceptable. C’est pourquoi les dérogations existent.